Chaque année, 219 000 femmes sont victimes de violences physiques ou sexuelles commises par leur partenaire ancien ou actuel. La lutte contre les violences faites aux femmes, dans et hors du lieu de travail (entreprises et administrations), est un seul et même combat. La CFDT le mène aux côtés des associations et sur les lieux de travail. La CFDT-CULTURE est… Read more »
« Qu’il ferme sa gueule et que nous avancions en sagesse pour que nous puissions sereinement faire le meilleur choix pour Notre-Dame » : c’est en ces termes fleuris qu’à la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale, le général – à la retraite- Georgelin[1] parlait de Philippe Villeneuve, architecte en chef des monuments historiques en charge du chantier de Notre-Dame de Paris. Cause de cette parole excessive : Philippe Villeneuve s’était exprimé publiquement, fort de son autorité et son expérience professionnelles, en faveur d’une restauration à l’identique de la flèche de Notre-Dame, et non d’un « geste architectural » évoqué par le président de la République, sans information ou concertation avec les services du ministère de la Culture.
Chaque année, 219 000 femmes sont victimes de violences physiques ou sexuelles commises par leur partenaire ancien ou actuel.
La lutte contre les violences faites aux femmes, dans et hors du lieu de travail (entreprises et administrations), est un seul et même combat. La CFDT le mène aux côtés des associations et sur les lieux de travail. La CFDT-CULTURE est évidemment engagée dans cette lutte au ministère de la Culture, où les moyens sont clairement insuffisants, et la prise de conscience de la hiérarchie très en retard ! La triste actualité nous l’a, hélas, démontré !
Nous mettons à votre disposition, en téléchargement, des visuels à utiliser pour sensibiliser vos directions ou vos collègues soit via des tracts, de l’affichage ou les réseaux sociaux !
C’est avec sidération, colère et indignation que nous avons appris par la presse les graves agissements d’un haut fonctionnaire ayant occupé des responsabilités au sein du service des ressources humaines du ministère de la Culture, du Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes et de la direction régionale des affaires culturelles Grand Est.
Suite à des enquêtes journalistiques, les articles se succèdent : le 29 mai dernier dans Le Canard Enchaîné puis, la semaine passée, dans Libération. Ces articles mettent en exergue le fait que « pendant presque dix ans, un ancien responsable RH de la Rue de Valois a administré à des candidates des diurétiques avant de les isoler jusqu’à ce qu’elles urinent devant lui. »
Le 16 octobre 2018 Franck Riester arrivait au ministère de la Culture: Depuis il a multiplié les déclarations sur l’importance et la qualité du dialogue social. Un an plus tard, les masques tombent. En effet, nous constatons un double discours car dans les faits, le dialogue et la qualité ne sont toujours pas en rendez-vous. Nous ne reviendrons pas sur l’absence de… Read more »
Dans le cadre des mesures financières mises en place pour combler le delta inacceptable entre les primes servies aux agents du ministère de la Culture et celles du ministère des affaires sociales, référence haute de notre administration (on aurait pu être plus ambitieux, les agents « sociaux » étant les plus mal servis après nous !), une enveloppe de 4,6 M d’€ a été mise en place en 2019.Ces mesures se déclinent au ministère de la Culture, telle une énumération à la Prévert,